saha koyo

saha koyo
tu peut pas être un mâlem son être un koyo
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# Posté le vendredi 20 octobre 2006 17:27

c'est gaâda diwane de béchare un group de fusion algérien :

c'est gaâda diwane de béchare un group de fusion algérien :
Dans les anes 70, un regroupement culturel se constitue autour de la communauté bécharienne vivant à Paris. Au départ, ce sont simplement des retrouvailles entre travailleurs, le plus souvent célibataires, pour passer du temps, et évoquer des souvenirs de jeunesse au pays. Ces rencontrent se fêtaient en soies dans la musiques et les chants. Progressivement, cette tradition s'est développée et des travailleurs musiciens d'autres gions d'Alrie rejoignent le groupe. Les liens se renforcent, le groupe Gda se structure et, peu à peu, se perfectionne vers un style musical marq : le Diwane.

A l'origine, ce genre musical mystique était pratiqué par les descendants d'esclaves africains. Il s'est ensuite propa dans les couches populaires des villes du Maghreb. Il est le plus souvent l'oeuvre de musiciens qui sont d'abord artisans ou ouvriers. Aujourd'hui, le Diwane, ancré dans le Sud algérien et plus particulièrement à Béchar, enrichit le patrimoine culturel maghbin et s'est transmis au gré des migrations successives vers le nord. On le retrouve fortement conser et culti à Oran, Mostaganem, mouchent, Mohammadia, Saïda et Tiaret. Le Diwane correspond à un cérémonial fortement métissé qui a établi la jonction entre l'Afrique noire et l'Afrique blanche. Grâce à sa dimension spirituelle, il est un creuset de fraternisation entre les peuples noirs, arabes et berbères.


Gaâda, qui veut dire assembe, est une occasion de rencontres et de partages. Lamusique, les chants et les rythmes vont guider les participants à un retour versl'inrieur pour retrouver le cheminement vers le Hal, la plénitude. La volupté de la danse, qui s'épanouit dans la jebda, transe , est un moment de symbiose entre lesmusiciens et les participants. Le Diwane est une sorte d'ora saharien oùdanseurs et chanteurs se donnent la réplique et exorcisent les démons sous unluge de percussions. Tout en continuant ses investigations et en s'ouvran d'autres cultures, Gda perpétue ltat d'esprit du Diwane.

A Paris, enbanlieue ou en province, elle offre une version adaptée et urbaine d'un pertoireenrichi par les liens établis entre diverses sonoris et différents courants musicaux.Réunir dans un même espace, le temps d'une soirée, plusieurs communautés etdifrentes générations, concilier tradition et modernité et favoriser le terrain de lacomphension mutuelle, tel est aujourd'hui l'objectif de Gda!!!!!!


visitez le site afficielde gaâda : www.gaada.net

# Posté le vendredi 20 octobre 2006 17:35

djamel laroussi un grand chanteur algérien :

djamel laroussi un grand chanteur algérien :
Il est né et a grandi en Algérie où il a fait ses études et ses premiers pas d'artiste avant d'aller à l'Ecole de musique de Cologne, en Allemagne, d'où il sortira avec un diplôme de guitariste, spécialité jazz. Djamel Laroussi est gaucher, il tient sa guitare comme un droitier et la manie comme un chef. Il est classé parmi les 20 meilleurs guitaristes du monde.

Mais i
l a aussi son « petit » succès comme auteur-compositeur et interprète. Deux albums, un Live, des concerts un peu partout dans le monde et bien d'autres activités musicales. En vacances, entre deux concerts, dans son pays, il nous a rendu visite. La discussion amicale n'a pas tardé à prendre les traits d'un entretien auquel Djamel Laroussi se plie sans trop rechigner. Après les échanges d'amabilités et de nouvelles, la discussion s'amorce sur la cote sur le marché du dernier album Live sorti discrètement chez les éditions Gamma qui ne se sont pas donné la peine de faire la promotion de l'album.
D
jamel Laroussi
E
n réponse, Djamel nous dira que le responsable de Gamma lui a affirmé que le stock de CD est épuisé. « Il reste quand même des cassettes », dit-il avec un sourire avant de nous expliquer que « le Live a été sponsorisé par WDR, une importante radio musicale allemande, pour une tournée en Allemagne en 2004 et a été édité en France par les éditions Night & Day ». Ce qui lui a permis d'enregistrer de bons chiffres de vente dans les deux pays. Il faut dire aussi que les Live ont toujours une bonne cote sur les marchés.

L'album de Djamel ne fait pas exception, d'autant plus que le chanteur guitariste l'a composé en répondant à la demande du public, avec l'Etoile filante en deux versions. Les 14 titres sont puisés des deux précédents albums plus quelques inédits, un ou deux réarrangements et un medley pour le final. L'Etoile filante Part II, réarrangée, est chantée sur un rythme 6/8, un berouali très entraînant. Mais ce sont surtout les inédits qui retiennent notre attention. Les nouvelles sonorités qu'on y décèle nous suggèrent l'idée que ce serait l'ébauche d'un nouvel album en préparation qui permettrait à Djamel Laroussi d'intégrer à sa musique une nouvelle dimension. Et ça sera notre première question. La discussion en suggérera d'autres
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# Posté le vendredi 20 octobre 2006 17:38

l'orchéstre natinal de barbés un grande grouop de fusion algérien :

l'orchéstre natinal de barbés un grande grouop de fusion  algérien :
Fondé en 1995 par Youcef Boukella, bassiste et compositeur, l'Orchestre National de Barbès (ONB) prône une philosophie du métissage où s'entrecroise une multitude de communautés. A l'image de cette fratrie de douze musiciens pour la plupart originaires du Maghreb, la musique distillée par l'Orchestre National de Barbès est un répertoire de sangs mêlés qui butine rythmiques traditionnelles et modernes, profanes et sacrées, urbaines et rurales : entre rock et trad', gnawa, raï, salsa, chââbi, reggae, alaoui ou encore jazz, l'Orchestre National de Barbès a son truc pour réussir la mixture et pas une seconde il ne perdra son entrain et sa gaieté.

Groupe de scène avant tout, l'Orchestre National de Barbès puise son inspiration aux confins du raï oranais, du chaâbi algérois, des classiques Gnawas, le tout encerclé par une orchestration rock et quelques effluves jamaïcains.

En
concert, le 1er album de ce big band bigarré et cosmopolite a permis au groupe depuis 1997 de s'assurer une légitimité qui dépasse aujourd'hui largement le périmètre de la Goutte d'Or.



"No
us défendons les couleurs de la rue et des quartiers populaires avec beaucoup d'amusement. Le groupe s'est construit tout seul grâce à la scène puisque qu'on a fait plus de 500 concerts en six ans ! Notre reconnaissance, nous la devons avant tout à notre public et pas à une campagne marketing. L'Orchestre National de Barbès a toujours été un groupe autogéré sans hiérarchie entre ses membres. Chez nous il n'y a pas de star ou de tête d'affiche, chacun a sa place et amène un peu de son expérience personnelle puisque, à côté, nous gérons nos carrières solos respectives. Ce qui nous réunit avant tout, c'est l'amour de la musique et l'amitié puisque tous les musiciens se connaissent depuis des années et étaient amis avant la formation du groupe. Nous auto-produisons nos albums. " affirme Youssef Boukella.

P
oulina, qui porte le nom de leur deuxième album mêle une fois de plus vibrations ancestrales du bled oranais, atmosphères de fêtes villageoises kabyles, tempos bédouins entêtants et déferlantes de percussions tribales. L'Orchestre National de Bars consacrera tout l'automne 2001 à réaliser son troisième album, une troisième auto production, qui promet déjà de nous délivrer un message d'universalité.


Un cadeau : http://www.youtube.com/watch?v=j9ifBdAEfTY&mode=related&search=
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# Posté le vendredi 20 octobre 2006 17:44

Modifié le dimanche 22 octobre 2006 18:36

hasna el bicharia une grand chanteuse algerien de gnawa et le fusion.

hasna el bicharia une grand chanteuse algerien de gnawa et le fusion.
Après trente ans de carrière, le premier album événement d'Hasna, rockeuse du désert.
Ori
gnaire de Béchar, dans le sud de l'Algérie, Hasna est une femme éperdument libre. En trente ans, celle qui s'accompagne d'une guitare électrique pour couvrir les cris du public n'a jamais voulu enregistrer la moindre note. Question de confiance...
Ce
" premier album " inespéré et tant attendu est un événement immense pour tous les amateurs de musique nord-africaine. Les privilégiés qui l'ont vu sur scène au dernier Festival d'Essaouira ont pu vérifier qu'elle n'avait pas usurpé sa réputation de " mangeuse de scène ".
L'album
Djazair johara entraîne l'auditeur dans un mouvement de transe, dans un voyage hypnotique aux couleurs électriques.

C
rédit Photo: Thomas Dorn

Has
na el Becharia est une artiste originaire de Béchar (ex Colomb-Béchar, ville de garnison au temps de la colonisation française). Cette grande cité du Sud Ouest algérien renferme une pratique musicale féconde qui va du Diwan au Foundou en passant par le répertoire populaire haddaoui qui anime les mariages arabo-bébères de la sous-région.
L
e sacré et le profane se côtoient quotidiennement. Symboles des confréries de Sidi Bilal, le gumbri et les karkabous (deux instruments que maîtrise Hasna) sont les piliers de la musique noire d'Afrique du Nord. De par son jeu brut et puissant au gumbri allié à un sens du rythme étonnant, Hasna rappelle la musique des anciens soudanis, ceux qui parlaient le Hejmi (aujourd'hui utilisé dans les Diwans, langue Songhaï mêlant le Haoussa et le Fulani). C'est donc tout naturellement que la flûte peule s'accorde au répertoire sacré du Diwan. De plus, ces nouvelles versions de Manandabo et de Jinger Mama utilisent le jeu virtuose des karkabous du Sud Est, les ch½urs amples et généreux du Sud Sahara et la virtuosité du gumbri de l'Ouest. Comme de nombreux musiciens gnawas d'Algérie, Hasna s'est forgée au répertoire populaire des mariages. Elle y joue de la guitare électrique, du oud, de la derbouka, du bendir et même du banjo (mais jamais de gumbri, qu'elle pratiquait discrètement dans le huis-clos de sa maison).
A
ux polyrythmies des percussions, nous avons joint le bendir et la derbouka tunisienne plus rompus aux Fezzani puissants sur peaux tendues ainsi que le hajouj marocain dont le jeu subtil s'accommode de l'accompagnement.
C'
est en France qu'Hasna a composé la majeure partie des chansons enregistrées. Nullement corrompue par la scène ou le studio, elle met à profit ces nouvelles expériences pour explorer le son des guitares, les timbres vocaux sur différentes tonalités, improviser et faire de nouvelles rencontres.
P
our réaliser cet enregistrement nous avons réuni de grands musiciens d'Algérie, mais aussi du Maroc, de la Tunisie et du Niger. Ils ont apporté perfection et rigueur. Du coup l'½uvre d'Hasna atteint une dimension qui dépasse de beaucoup le seul cadre de la musique algérienne.

Ca
mel Zekri

Le S
ud de Hasna

On
dirait le sud et c'est justement le sud, plus précisément le sud-ouest, au fin fond du Sahara algérien, là où s'étale Béchar, la métropole régionale. Ville hospitalière, fief de nobles nomades sédentarisés qui ont troqué le dromadaire contre une jeep tout terrain et la " khaïma " (tente séculaire) contre un logement en dur aux lignes adoucies par la savante architecture locale. Au loin, on peut apercevoir la ligne bleue de l'Atlas, sinon, en dehors, le ciel constitue le seul horizon. Mais Béchar et ses environs, érotisés par les croupes mouvantes des dunes de sables et quelques palmiers-dattiers posés façon négligé-étudié, n'est pas le désert culturel que l'on pourrait croire. Au carrefour des civilisations sahariennes, sahéliennes et marocaines, la cité se distingue par un cosmopolitisme solidement établi depuis des siècles et c'est pour cela, qu'ici, ce n'est pas la couleur qui fait l'homme, ce sont ses qualités, notamment son civisme.
Les tra
its musicaux sont variés et riches en teneur métissée. Localement, on y trouve une musique bédouine au rythme intemporel et saccadé qui aura une grande influence sur le raï. La France, qui avait installé un centre de recherches (c'est dans la région qu'ont eu lieu des essais nucléaires et longtemps veillé sur les ressources minières), a " apporté " sa vague yéyé (Hallyday, Françoise Hardy, Claude François...) ou ses variétés orientalisantes (Enrico Macias). Le Maroc, lui, est tout proche et, de nuit, on peut observer les lumières et entendre les bruissements de la ville haut perchée de Figuig. D'ancestrales bonnes relations de voisinage ont introduit le tempo berbère et les mélopées du chaâbi (populaire).
La cultur
e noire, aussi, est fortement présente par un rituel entré progressivement dans les m½urs locales, elle a été véhiculée par les Gnawas que l'on connaît mieux à travers leurs cousins marocains. Descendants d'anciens esclaves noirs de l'ex-empire du Soudan, ils ont été ramenés de force par des pillards touaregs. Bien qu'islamisés, ils n'en continuent pas moins à se revendiquer " fils de Bambara " et à accomplir leur cérémonial (la " lila "), pouvant durer une nuit entière, où l'on délivre des chants et des danses à même d'évacuer les mauvais esprits qui sommeillent en nous. Les Gnawas sont à la fois exorcistes, médecins de l'âme et anti-dépresseurs. Hasna El Bécharia aussi.
Née, comme so
n nom l'indique, à Béchar, elle est l'héritière légitime de toutes les influences artistiques de son sol natal. Mais elle est surtout crédible dans sa manière de les restituer, avec sa propre sensibilité et cette touche de modernité qui en a fait hérisser plus d'un et enthousiasmé de nombreux autres, la majorité en fait. Femme de caractère, à la cinquantaine dynamique et créatrice, Hasna rappelle les " asriates ", ces maîtresses-femmes des Aurès revendiquant un esprit libre et libertaire. Dans sa famille, tout le monde connaît la chanson, sauf la mère, et s'adonnait au "diwân" (litt. "recueil" de poèmes ou " assemblée ", le mot a donné le terme " douane "), un rite pratiqué en nocturne où l'assistance ne se borne pas à l'écoute mais participe en reprenant les refrains ou en tapant des mains ou sur des objets usuels (jerricans, bouteilles, couverts...) transfors provisoirement en percussions, avant de retrouver, le lendemain, leur usage domestique. C'est le principe même de la musique interactive et c'était le père, guérisseur à ses heures et joueur émérite de gumbri qui menait la nouba.
Ha
sna n'était pas la dernière à se casser la voix et à dynamiser les soirées. Un peu plus tard, elle rajoute ses notes cristallines de guitare, son instrument fétiche, acheun " douro " (un sou de l'époque) à son cousin Mohamed qu'elle fait parfois résonner comme un luth ou un banjo (dont elle joue tout aussi admirablement). Chez elle, à l'insu de son père, paradoxalement hostile à toute carrière musicale, sur fond des cinq 45T d'Enrico Macias qu'elle possédait dans sa maigre discothèque, elle gratte les cordes en essayant de reproduire le plus fidèlement les lignes mélodiques du chanteur d'origine constantinoise. Ses progrès sont étonnants et feront mouche dans les saisons de mariages qu'elle anime, de Béchar à Oran, en passant par Alger et Casablanca, avec un entrain qui a assis sa réputation. Son talent d'interprète est évident mais elle n'a jamais songé à enregistrer la moindre cassette, se maintenant dans cette tradition orale très honorable mais limitée. Il faut souligner qu'en Algérie, le Nord arrogant, qui contrôle tous les médias, ne se soucie guère de culture saharienne qu'il range au rayon des accessoires mineurs. A quelques rares exceptions près, jamais un artiste du Sud n'a eu accès à la télévision ou aux chaînes nationales. Hasna, mais aussi le joueur de luth Alla qu'elle a côtoyé dans des soirées privées, sont encore injustement méconnus par le grand public algérien.
Qu'importe ! Une reconnaissance locale durable vaut mieux qu'une acclamation temporaire nationale. Quand Hasna a quitté l'Algérie pour venir se produire à Paris, en 1999, au Cabaret Sauvage, dans le cadre de veillées du ramadan autour des " femmes d'Algérie ", bien des âmes béchariennes en furent chagrinées. Qui va leur chanter désormais ces entraînantes mélodies dites " moghrabi " (marocaines) qui leur faisait oublier leurs soucis quotidiens et qui va les faire entrer dans la transe avec des chansons de Cheb Hasni, le promoteur du raï love assassiné en 1998 ? D'autant que Hasna, devenue l'homme de la famille depuis l'abandon du domicile par le père, se préoccupait du sort des femmes battues ou délaissées qu'elle accueillait avec cette chaleur typiquement bédouine dans sa maison, au grand dam des intégristes.
Auj
ourd'hui, Hasna, qui a mal à son pays et reste rattachée moralement à son Béchar natal, a décidé de nous offrir un album, son tout premier, ouvert sur d'autres univers et surtout sur la vie, où elle a mis tout son c½ur mais aussi parfois sa désespérance. Dans sa tête danse, au son de la guitare, du gumbri ou des karkabous, airs thérapeutiques gnawi (elle a fait sensation au Festival d'Essaouira), complaintes marocaines où amour ne rime pas forcément avec toujours et quelques reprises du répertoire de Lemchaheb (groupe culte casablancais, comme Nass El Ghiwane, dans les années 70) et de Cheikh Zouzou, l'Oranais qui faisait pleurer son violon et était adulé, dans les années 30, autant par l'auditoire musulman que juif. Qui a dit que la nostalgie n'est plus ce qu'elle était ?
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# Posté le vendredi 20 octobre 2006 17:47