Jusqu'au bout de la fusion
Les dix fusionneurs fous ont fait bien du chemin depuis la naissance en 2001 de Darga, ce «cactus qui résiste à tout». Badr «Pedro» Belhachemi (guitare), Nabil Sekhra (chant), Malek Rafi (basse), Azzedine Berhilia (claviers), Mohamed «Obiz» Laâbidi (guembri, chant, percu), Adil Hanine (batterie), Hassan Kerifa (percu), Amine Kenzi (percu, didjeridoo), Steph «Lambda» (trombone) et Khalil Nemmaoui (saxo) : tous incarnent cette jeunesse marocaine aux épines retroussées qui a choisi de revendiquer son existence et son regard par l'art et le métissage des culture. La liste est longue, mais elle reflète l'incroyable énergie d'un melting-pot musical poussé dans ses retranchements, véritable tour de Babel des genres : gnaoui revisité, funk alloui, ragga ska, reggae chaâbi sont autant d'expressions de leur recherche artistique permanente, soufflant les vents chauds et épicés de plusieurs continents. Avec presque une centaine de concerts à leur actif dans tout le Maroc, les Darga brûlent sur scène pour mieux résister à la pesanteur d'un pays qui semble fermer les yeux sur toute une génération. Après la récente sortie de leur premier album éponyme autoproduit, ils planchent désormais sur leur prochain enregistrement et peaufinent avec sérieux de nouvelles pépites. Boostées au funkska et au hardcore grâce à l'arrivée remarquée d'un saxo et d'un trombone dans un équipage déjà doté d'une éclectique richesse, les Darga s'apprêtent à crever le plancher des festivals imminents, Boulevard des jeunes musiciens, Agadir, Chaouen, Essaouira et Casablanca. Car ils le disent, le répètent et surtout le prouvent à chaque prestation : au nom de leur identité, de leur labeur et de leur engagement, Darga se battra. Contre vents, marées... et tempêtes de sable. "L'kounache, magazine du Boulevard des Jeunes Musiciens"
Quatre ans déjà que Darga satisfait tous les espoirs que nous avions en eux. Plus de 50 concerts à leur actif et un furieux melting-pot de cultures maghrébines et africaines qui leur a fait démarré leur carrière sur les chapeaux de roue : 2e concert au Boulevard, puis Essaouira, puis Rawafid, en première partie de Manu Dibango et Raï lema... Bref, plus que de la chance, ils ont du talent et une force de progression toujours plus étonnante. Le surnombre ne leur fait pas peur et c'est bien ce qui fait la richesse de leur fusion.
"La fusion marocaine à décidément de beaux jours devant elle. Dernière sortie en date, le premier album éponyme de Darga. Groupe Casablancais révélé sur la scène du Boulevard des jeunes musiciens, Darga a depuis fait ses armes, se battant pour mettre au point une incroyable alchimie qui mêle autant d'instruments que de musiciens, si ce n'est plus. Une distribution de 9 "fusionneurs" fous, aliénés par le métissage dans tous les sens. Guitare, guembri, batterie, derbouka, bendir, maracas, synthétiseur, basse, didjeridoo, congas et depuis peu saxophone et trombone, Darga explore le gnaoua ska ou pur sang, le funk allaoui, le raggae chaâbi, en donnant de superbes alternatives aux musiques traditionnelles, assurant la survie de l'espèce... Chez Darga, on adopte le souk system, les saveurs et les odeurs s'y mélangent, alors que le raggae ska "Casa Casa" rentre à plein vent dans les oreilles et secoue les jambes, on tombe sous la tutelle de la fièvre jazz allaoui version "Histoire de Fess", attaquant les épaules sans ménagement. Si vous n'avez jamais été prisonnier(e) d'un cactus, ce sera une première, à vous de trouver une porte de sortie! Eux marchent déjà sur les traces de l'ONB..."
visitez le site officiel de darga : www.darga-fusion.tk
Les dix fusionneurs fous ont fait bien du chemin depuis la naissance en 2001 de Darga, ce «cactus qui résiste à tout». Badr «Pedro» Belhachemi (guitare), Nabil Sekhra (chant), Malek Rafi (basse), Azzedine Berhilia (claviers), Mohamed «Obiz» Laâbidi (guembri, chant, percu), Adil Hanine (batterie), Hassan Kerifa (percu), Amine Kenzi (percu, didjeridoo), Steph «Lambda» (trombone) et Khalil Nemmaoui (saxo) : tous incarnent cette jeunesse marocaine aux épines retroussées qui a choisi de revendiquer son existence et son regard par l'art et le métissage des culture. La liste est longue, mais elle reflète l'incroyable énergie d'un melting-pot musical poussé dans ses retranchements, véritable tour de Babel des genres : gnaoui revisité, funk alloui, ragga ska, reggae chaâbi sont autant d'expressions de leur recherche artistique permanente, soufflant les vents chauds et épicés de plusieurs continents. Avec presque une centaine de concerts à leur actif dans tout le Maroc, les Darga brûlent sur scène pour mieux résister à la pesanteur d'un pays qui semble fermer les yeux sur toute une génération. Après la récente sortie de leur premier album éponyme autoproduit, ils planchent désormais sur leur prochain enregistrement et peaufinent avec sérieux de nouvelles pépites. Boostées au funkska et au hardcore grâce à l'arrivée remarquée d'un saxo et d'un trombone dans un équipage déjà doté d'une éclectique richesse, les Darga s'apprêtent à crever le plancher des festivals imminents, Boulevard des jeunes musiciens, Agadir, Chaouen, Essaouira et Casablanca. Car ils le disent, le répètent et surtout le prouvent à chaque prestation : au nom de leur identité, de leur labeur et de leur engagement, Darga se battra. Contre vents, marées... et tempêtes de sable. "L'kounache, magazine du Boulevard des Jeunes Musiciens"
Quatre ans déjà que Darga satisfait tous les espoirs que nous avions en eux. Plus de 50 concerts à leur actif et un furieux melting-pot de cultures maghrébines et africaines qui leur a fait démarré leur carrière sur les chapeaux de roue : 2e concert au Boulevard, puis Essaouira, puis Rawafid, en première partie de Manu Dibango et Raï lema... Bref, plus que de la chance, ils ont du talent et une force de progression toujours plus étonnante. Le surnombre ne leur fait pas peur et c'est bien ce qui fait la richesse de leur fusion.
"La fusion marocaine à décidément de beaux jours devant elle. Dernière sortie en date, le premier album éponyme de Darga. Groupe Casablancais révélé sur la scène du Boulevard des jeunes musiciens, Darga a depuis fait ses armes, se battant pour mettre au point une incroyable alchimie qui mêle autant d'instruments que de musiciens, si ce n'est plus. Une distribution de 9 "fusionneurs" fous, aliénés par le métissage dans tous les sens. Guitare, guembri, batterie, derbouka, bendir, maracas, synthétiseur, basse, didjeridoo, congas et depuis peu saxophone et trombone, Darga explore le gnaoua ska ou pur sang, le funk allaoui, le raggae chaâbi, en donnant de superbes alternatives aux musiques traditionnelles, assurant la survie de l'espèce... Chez Darga, on adopte le souk system, les saveurs et les odeurs s'y mélangent, alors que le raggae ska "Casa Casa" rentre à plein vent dans les oreilles et secoue les jambes, on tombe sous la tutelle de la fièvre jazz allaoui version "Histoire de Fess", attaquant les épaules sans ménagement. Si vous n'avez jamais été prisonnier(e) d'un cactus, ce sera une première, à vous de trouver une porte de sortie! Eux marchent déjà sur les traces de l'ONB..."
visitez le site officiel de darga : www.darga-fusion.tk
